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27 mai 2014
Grand Prix de Monaco 2014
Coucou à tous et à toutes !
Je reviens du Grand Prix de Monaco 2014 et c'était complètement fou. Mon travail là bas était " Grid Girl ", les filles sur la Grille de départ devant les voitures. Nous étions habillée par le sponsors officiel du Grand Prix : Tag Heuer, des montres de luxes.
Je suis complètement éclatée car je me levais à 5h du matin, pour prendre le train et aller à Monaco. Si j'ai vraiment un conseil pour ceux qui veulent y aller, c'est d'absolument acheter vos tickets de trains en avance et de ne surtout pas prendre la voiture. C'est véritablement la guerre là bas, les gens se poussent tous pour rentrer dans le train et ne pas rester sur le quai, n'importe quoi hahah !
J'ai donc eu la chance de faire une haie d'honneur pour la présentation des pilotes, d'être devant des voitures de GP2, Porsche et F1, mais surtout, pour la première fois cette année depuis 4 ans que je fais le Grand Prix, de faire la remise des prix F1. Ils sélectionnent des filles parmi toute la ribambelle de nanas que nous sommes et nous devons donner le micro et la casquette aux coureurs avant leur discours. Malgré le fait que je ne connaissais pas trop les gars (soyons honnêtes haha, hormis Alonso, j'ai eu du mal..), j'étais hyper impressionnée de passer à la télé et d'être juste derrière eux avec tous les photographes braqués sur nous. Hamilton nous a trempé de champagne au passage, merci pour la robe blanche.
J'ai pris un million de photos avec mon téléphone et je m'amuse à faire la pèche au photos sur Internet maintenant. C'est en tout cas un merveilleux souvenir. Je suis complètement morte maintenant d'avoir enchaîné pendant 15 jours Festival de Cannes + Grand Prix de Monaco, mais ça en valait la peine. Beaucoup de beaux souvenirs avec mes copines chéries et un peu d'argent qui ne fait pas de mal.
Je retrouve donc peu à peu le rythme normal : travail à mon agence de com, dodo à des heures décentes (pas 7h du mat quoi), cours etc.. J'ai pris 2 kilos aussi à force de manger des kebabs à 7h du matin ou des plats de pâtes en rentrant du VIP Room haha donc juin sera placé sous le signe du sport, des repas équilibrés (mais pas tout le temps quand même), du bronzage et de la plage !
Je reviens vite avec un article look avec ma collaboration avec le site internet le plus parfait qui soit : RAD. Bisous bisouuuuus ♡♡♡
14 mars 2014
Faire des choix
Je reviens aujourd'hui avec un article un peu spécial qui ne va
pas parler d'une marque de prêt-à-porter que j'ai découverte, de mes tactiques
quand je fais du sport ou de robes de mariées, mais plutôt un article qui va
évoquer le fait de faire des choix dans sa vie... J'avais envie d'écrire un
petit peu, sur mon état d'âme du moment et mes petites faiblesses.
Dans la vie, j'ai toujours eu peur de pas
réussir. J'en demande toujours plus. Mon rêve est d'avoir un travail qui puisse
m'épanouir pleinement, d'être heureuse d'y aller et d'avoir le sourire chaque
matin en me levant. Je voudrais tellement être fière de moi, de ce que j'ai
accompli et de mon parcours. Je désire voyager, avoir un poste à
responsabilités, évoluer dans les domaines qui me passionnent : bref, réussir.
En ce moment, je me jette à corps perdu
dans le travail, et je commence à en voir les conséquences. Tant positives que
négatives. Vouloir se surpasser dans tous les domaines est finalement chose
impossible et je crains de passer à côté de choses importantes. Je suis sur
tous les fronts, j'essaye de développer tout ce que je peux. Mais voilà, je
n'arrive plus à suivre. En grande réflexion par rapport à l'importance de faire
des choix dans la vie, je me suis dit que ça pouvais peut être en intéresser un
ou une de passage sur le blog.
Cette année signera mes 23 ans, déjà. Et
tout ça me fait beaucoup réfléchir. Certes, j'ai pu développer pleins de
compétences, travailler dans de nombreux domaines etc.. mais cumuler plusieurs
activités n'est pas la meilleure des idées que j’ai eu. Peut-être devrais-je vraiment me concentrer sur une seule chose, et le faire à fond.
Alors je suis en train de réfléchir sur l’importance de faire le
tri dans ses activités, de penser un petit peu à soi égoïstement et de se
concentrer uniquement sur ce qui nous rend heureuse. C’est bien beau de penser
cv, avenir professionnel et expériences, mais qu’en est t’il de vivre ? Et si on arrêtait un petit peu le temps plutôt que de lui courir après ?
Depuis qu'on est jeune on entend que c'est la crise, qu'il n'y a pas d'emploi, que ça va être dur dans la vie. Alors on donne tout ce qu'on a, on espère, on travaille dur, on est bénévole, on est stagiaire, on est dévoué. On a été conditionné à avoir peur de l'avenir. Alors on redouble d'effort, et à ce moment là, on oublie de vivre.
Ce discours utopique cherche juste à apporter un peu de bonheur dans cette journée et à faire réfléchir sur les importances d'une vie. Parce que certes l'avenir est important et il faut le construire, mais il faut aussi le ressentir, le consommer, le respirer, l'éprouver, l'expérimenter.
Depuis qu'on est jeune on entend que c'est la crise, qu'il n'y a pas d'emploi, que ça va être dur dans la vie. Alors on donne tout ce qu'on a, on espère, on travaille dur, on est bénévole, on est stagiaire, on est dévoué. On a été conditionné à avoir peur de l'avenir. Alors on redouble d'effort, et à ce moment là, on oublie de vivre.
Ce discours utopique cherche juste à apporter un peu de bonheur dans cette journée et à faire réfléchir sur les importances d'une vie. Parce que certes l'avenir est important et il faut le construire, mais il faut aussi le ressentir, le consommer, le respirer, l'éprouver, l'expérimenter.
« La vie passe trop vite, si tu ne l’arrête pas de temps en
temps, elle te file entre les doigts. » La folle journée de Ferris Bueller
29 janv. 2014
Le statut auto entrepreneur part. 2
La semaine dernière, je lançais la première partie des interviews que j'ai réalisé autour de la thématique du statut auto entrepreneur. Nous avions commencé avec deux témoignages de blogueuses qui s'intéressent fortement au statut et vont bientôt réaliser les démarches. Maintenant nous allons rentrer dans le vif du sujet avec deux témoignages de personnes ayant le statut mais qui développent d'autres activités à côté. J'espère que cela vous aidera ! Des bisous !
Aujourd'hui nous allons voir une créatrice d'un e-boutique de vêtements, France Mi France moi, et la blogueuse Jessica du blog Modasic.
Aujourd'hui nous allons voir une créatrice d'un e-boutique de vêtements, France Mi France moi, et la blogueuse Jessica du blog Modasic.
1.
Quel est le nom de ton blog et son
ancienneté ? Peux-tu te présenter en quelques mots (localisation,
passions, âge, pourquoi avoir créé ce blog…) Je n’ai pas de blog (pour le moment
en tout cas) mais j’ai un site web. Il s’agit d’une e-boutique qui a pour nom
France Mi France Moi. Le site est ouvert depuis le 1er novembre
2013. Je suis une Parisienne de 29 ans,
d’origine Sarthoise. Plusieurs raisons m’ont poussée à
créer un site web :
-
J’aime
relever des défis. J’ai créé mon site (presque) toute seule et j’en suis
fière ! J’ai tout appris par moi-même et je trouve cela très enrichissant.
-
Des
produits de qualité sont fabriqués en France et une minorité de français sont
sensibles au made in France. J’avais donc à cœur de faire découvrir ces
produits.
-
J’aimerais
ouvrir une boutique physique à Paris, proposant les mêmes produits que sur ma
boutique virtuelle, à savoir des produits made in France. La e-boutique est donc
pour moi un moyen de tester les produits, la clientèle…
2.
Quelles études à tu fais / es tu en
train de faire ? J’ai étudié les arts plastiques à la
faculté de Rennes. J’y ai obtenu une licence. Puis j’ai passé le concours de
professeur des écoles, que j’ai obtenu en 2006. Depuis 2008, je suis
enseignante, à la charge d’une classe de CM2 à Courbevoie. Mon site internet est donc ma
deuxième activité professionnelle !
3.
Quelles sont tes expériences
professionnelles ? Je suis professeur des écoles. Pas
d’autre expérience professionnelle, hormis les divers jobs d’étudiant !
4.
Petite question indiscrète mais actuellement,
arrives tu à vivre de ton blog complètement ? (sans parler d’argent
forcément) Ou alors, arrives-tu à vivre avec ton statut auto
entrepreneur ? Si je n’avais pas mon métier
d’enseignante à côté, avec un vrai salaire, il me serait impossible de vivre aujourd’hui. Je pense qu’il va falloir du temps
avant que cette activité me rapporte un peu d’argent ! Cela fait seulement
3 mois que ma boutique est ouverte et il faut que je me fasse connaître.
5.
Si non, que fais-tu à côté ? Et
évidemment, est-ce que tu souhaites en vivre et ne faire que ça ? Je suis professeur des écoles.
J’aimerais pouvoir vivre du commerce avec ma boutique, mais pour l’instant
c’est un peu tôt pour l’envisager ! Jongler entre les deux activités ne
me déplait pas pour le moment mais je pense que cela risque de devenir compliqué
si les ventes décollent !!
6.
As-tu un statut juridique
particulier ? (Auto entrepreneur par exemple) Et si oui, depuis combien de
temps. Les démarches sont-elles faciles à réaliser ? Tu t’es fait aider
par un organisme ? (pour les personnes qui souhaitent le faire). Je suis sous le statut
d’auto-entrepreneur depuis septembre 2013. C’est le seul statut qui me
permettait de rester enseignante en même temps. Les démarches sont simples et je n’ai
pas eu besoin d’aide. Des sites internet comme www.lautoentrepreneur.fr permettent d’obtenir de précieuses
informations.
7.
Si tu as le statut auto entrepreneur,
dans quelle « rubrique » tu t’es enregistré(e) ? Je me suis déclarée auto-entrepreneur
commercial : activités de vente de marchandises. Mon activité est la vente à distance
sur catalogue spécialisé.
8.
Comment vois-tu ton avenir ? Est-ce que tu as des projets
professionnels concrets, des envies de monter ton entreprise si ce n’est pas le
cas ou d’intégrer une structure ? Je me vois chef d’entreprise, à la
tête de plusieurs boutiques !!!
9.
As-tu des conseils peut-être ? Créer son entreprise (même s’il
s’agit d’une micro entreprise) demande du travail mais est très valorisant.
C’est parfois décourageant mais je pense que ça vaut le coup. Il faut avoir un peu d’argent de côté
pour pouvoir vivre au début, ou bien avoir une autre activité rémunérée.
1. Quel est le nom de ton blog et son
ancienneté ? Peux-tu te présenter en Quel Quel est le nom de ton blog et son
ancienneté ? Peux-tu te présenter en quelques mots (localisation, passions,
âge, pourquoi avoir créé ce blog…) Je suis Jessica créatrice du blog www.modasic.com.
Originaire de Cannes, je vis en région parisienne depuis maintenant 3 ans. Mes
passions : la mode et la photographie. D’où la naissance de Modasic il y a
bientôt 2 ans.
2. Quelles études a tu fais / es tu en train
de faire ? Oh rien de bien intéressant. J’ai juste un CAP Vente. Pour
ce qui concerne la photo je suis une autodidacte.
3. Quelles sont tes expériences
professionnelles ? Aimant le contact clientèle j’ai été vendeuse dans quelques
boutiques de fringue, serveuse, chargée de partenariat...
4. Petite question indiscrète mais
actuellement, arrives tu à vivre de ton blog complètement ? (sans parler
d’argent forcément). Ou alors, arrives-tu à vivre avec ton statut auto
entrepreneur ? Mais ce n’est pas un secret ^^. Non je ne vis pas de mon blog.
Je ne le souhaite pas pour l’instant. Et mon statut auto-entrepreneur ne me permettait pas de vivre. Désormais j’ai toujours ce statut pour la photographie
quand je réalise quelques shooting ou pour les partenariats rémunérés mais je recherche quelque chose à côté.
5. As-tu un statut juridique particulier ? Et si oui, depuis combien de temps. Les
démarches sont-elles faciles à réaliser ? Tu t’es fait aider par un organisme ?
(pour les personnes qui souhaitent le faire). Je suis auto-entrepreneur depuis 2ans. Les démarches sont
simples. Il suffit d’aller s’inscrire à l’URSAFF de sa région. Non aucun
organisme ne m’a aidé *clignement d'œil* mais je pense qu’il doit y en avoir
mais de ce coté là je ne peux pas t’aider.
6. Si tu as le statut auto entrepreneur, dans
quelle « rubrique » tu t’es enregistré(e) ? Mon statut est photographe.
7. Factures-tu plusieurs activité avec ce
statut (ex : missions de community management, partenariat blog, mission de
photographies…) ? Oui bien sûr ! Sur mes factures toutes les missions sont
précisées.
8. Comment vois-tu ton avenir ? (au niveau
professionnel, je te rassure haha). Est-ce que tu as des projets professionnels
concrets, des envies de monter ton entreprise si ce n’est pas le cas ou
d’intégrer une structure, vas-tu continuer ton blog ? Oulalaa bonne question. En ce moment je suis un peu perdu je
ne peux pas trop te répondre. Concernant le blog bien sûr il a encore une
longue vie devant lui, enfin je le souhaite !
9. As-tu des conseils peut-être ? Ne surtout pas se mettre barrière et foncez !
23 janv. 2014
Le statut auto-entrepreneur part. 1
Parce que l'avenir nous préoccupe tous, je réfléchis de plus en plus à un statut d'auto entrepreneur pour le blog. Je remarque que beaucoup de blogueuses " professionnelles " ont ce statut pour facturer les partenariats, les missions de community management pour les marques ou de rédaction web... etc.. Je me dis que si je veux faire avancer les choses, ça peut être intéressant.
Je suis donc allée demander à des auto entrepreneurs dans les blogs, mode, mariage, community manager, comment ça se passe concrètement ? L'interview se fera en plusieurs fois car vous êtes très nombreux à avoir répondu présent (merci beaucoup d'ailleurs..). Je pense faire deux portraits à chaque fois ! Aujourd'hui c'est le portrait de deux blogueuses fortement intéressées par le statut... Rendez-vous la semaine prochaine avec des témoignages d'auto-entrepreneurs !
1. Quel est le nom de ton blog et son ancienneté ? Peux-tu te présenter en quelques mots (localisation, passions, âge, pourquoi avoir créé ce blog…) Je tiens le blog « Elodie inParis » depuis bientôt 2 ans et demi. J’habite à Paris et je suis passionnée de mode depuis toujours, j’ai eu mon diplôme de styliste cette année à l’âge de 23 ans, j’ai créé ce blog en parallèle avec mes études au départ et je me suis très vite prêtée au jeu.
Je suis donc allée demander à des auto entrepreneurs dans les blogs, mode, mariage, community manager, comment ça se passe concrètement ? L'interview se fera en plusieurs fois car vous êtes très nombreux à avoir répondu présent (merci beaucoup d'ailleurs..). Je pense faire deux portraits à chaque fois ! Aujourd'hui c'est le portrait de deux blogueuses fortement intéressées par le statut... Rendez-vous la semaine prochaine avec des témoignages d'auto-entrepreneurs !
1. Quel est le nom de ton blog et son ancienneté ? Peux-tu te présenter en quelques mots (localisation, passions, âge, pourquoi avoir créé ce blog…) Je tiens le blog « Elodie inParis » depuis bientôt 2 ans et demi. J’habite à Paris et je suis passionnée de mode depuis toujours, j’ai eu mon diplôme de styliste cette année à l’âge de 23 ans, j’ai créé ce blog en parallèle avec mes études au départ et je me suis très vite prêtée au jeu.
2. Quelles
études à tu fais / es tu en train de faire ? J’ai fait
des études de stylisme pendant 3 ans, je viens tout juste de terminer mon stage
de fin d’étude au sein d’un magazine de mode et je suis maintenant à la
recherche d’un emploi.
3. Quelles
sont tes expériences professionnelles ? J’ai effectué plusieurs stages dans
le cadre de mes études, notamment un stage chez Michael Kors dans leur showroom
parisien mais aussi un stage de fin d’études de 6 mois chez l’Officiel
magazine.
4. Actuellement,
arrives tu à vivre de ton blog complètement ? (sans parler d’argent
forcément) Je ne vis pas de mon blog, c’est et
cela restera avant tout une passion. Après, il est vrai que ça m’aide un peu à
vivre, avec ce que je reçois je n’ai parfois plus besoin de faire de shopping
pendant plusieurs semaines.
5. Si
non, que fais-tu à côté ? Et évidemment, est-ce que tu souhaites en vivre
et ne faire que ça ? Je suis à la recherche d’un emploi en
stylisme pour une marque ou bien pour un magazine de mode. J’ai pour projet de
partir travailler à New York d’ici quelques années. Je ne souhaite pas en vivre
et ne faire que ça comme je l’ai dit plus haut mais si cela peut m’apporter un
plus, tant mieux !
6. As-tu
un statut juridique particulier ? Auto entrepreneur par exemple ? Les
démarches sont faciles à réaliser, tu t’es fait aider par un organisme ?
(pour les personnes qui souhaitent le faire). Je n’ai pas encore le statut d’auto
entrepreneur mais je vais bientôt l’acquérir que ce soit
pour l’usage de mon blog ou encore pour des missions de stylisme que je serai
amené à réaliser. J’ai plusieurs amies qui possèdent ce statut, je pense
qu’elles m’aideront en temps voulu mais les démarches n’ont pas l’air très
compliquées et assez rapides.
7. Comment
vois-tu ton avenir ? Est-ce que
tu as des projets professionnels concrets, des envies de monter ton entreprise
si ce n’est pas le cas ou d’intégrer une structure, vas-tu continuer ton
blog ? Je compte encore continuer mon blog
tant que je le peux, c’est devenu une habitude de partager quotidiennement ma
passion avec mes lecteurs, certes, cela prend beaucoup de temps sur mon temps
personnel mais j’arrive plus ou moins à bien gérer (pour le moment !). J’ai
pensé l’élargir à un public masculin, on verra si ça se concrétise en 2014.
8. As-tu
des conseils peut-être ? Si vous souhaitez créer un blog,
lancez vous ! C’est une belle aventure, qui permet de rencontrer des
personnes intéressantes tant au niveau professionnel que personnel. Je ne me
verrais pas tout lâcher aujourd’hui, ça me manquerait.
1. Quel
est le nom de ton blog et son ancienneté ? Peux-tu te présenter en
quelques mots (localisation, passions, âge, pourquoi avoir créé ce blog…) J’ai 26 ans, mon blog
est Le blog de Jessica, oui c’est très original je
sais ;) Je suis de Toulouse, mais actuellement je suis en région
parisienne où je cherche du travail…j’ai ouvert mon blog en 2009, avant
celui-ci j’en avais un autre depuis un an je pense. À sa création on était peu
nombreuses, il n’y avait pas autant de blogueuses mode que maintenant, au tout
début on ne montrait même pas nos visages haha. Je l’ai créé tout
simplement parce que j’avais envie de partager ma passion pour la mode avec
d’autres filles aussi passionnées. Au départ je partageais mes looks sur des
forums (on ne se moque pas hein : doctissimo, caroline daily etc)
2. Quelles
études à tu fais / es tu en train de faire ? J’ai obtenu un BTS
Assistant de Manager il y à 3 ans puis j’ai continué en école de commerce, j’ai
depuis juillet un Master 2 en Marketing Opérationnel et Relationnel.
3. Quelles
sont tes expériences professionnelles ? Alors, après avoir
obtenu mon BAC L j’ai commencé une fac d’anglais, en parallèle j’étais hôtesse
caisse dans un supermarché. J’ai continué ce job étudiant jusqu’à ma 4ème
année en école de commerce. Pour ma 5ème et dernière année j’étais
Chargée marketing et Communication pour un groupe industriel. J’ai forcément
effectué des stages : le premier en BTS en tant Assistante Marketing
Opérationnel (pour une entreprise du secteur aéronautique), le second en tant
que Chargée Relation Clientèle (pour une entreprise qui s’occupe d’enquêtes
mystères), ensuite j’ai fait un stage de Conseillère de Vente chez Gerard Darel
(stage de 3ème année) puis j’ai refait Assistante Marketing
Opérationnel pour mon stage de 4ème année dans la même entreprise
que le premier stage.
4. Actuellement,
arrives tu à vivre de ton blog complètement ? (sans parler d’argent
forcément) Malheureusement je ne
vis pas de mon blog, évidemment j’en retire des avantages financiers ou
matériels (mon dernier partenariat est GHD, partenariat trop cool quoi)
5. Si
non, que fais-tu à côté ? Et évidemment, est-ce que tu souhaites en vivre
et ne faire que ça ? Donc tu l’auras
compris, pour le moment je ne fais rien à côté malheureusement…je cherche
activement mon premier boulot, c’est la raison pour laquelle je suis montée en
région parisienne et c’est très dur de voir que ça n’aboutie à rien pour le moment.
Si j’ai un jour
l’opportunité de vivre de mon blog, évidemment je ne dirai pas non, c’est un
réel plaisir pour moi de partager avec mes lectrices, et puis quand tu vois la
vie qu’ont les blogueuses ‘stars’ qui ne vivent que de ça, ça fait forcément rêver.
6. As-tu
un statut juridique particulier ? Auto entrepreneur par exemple ? Les
démarches sont faciles à réaliser, tu t’es fait aider par un organisme ?
(pour les personnes qui souhaitent le faire). Je n’ai pas de statut
juridique pour le moment mais je pense passer en auto-entrepreneur l’année
prochaine, c’est plus simple pour certaines affiliations par exemple.
7. Comment
vois-tu ton avenir ? Est-ce que
tu as des projets professionnels concrets, des envies de monter ton entreprise
si ce n’est pas le cas ou d’intégrer une structure, vas-tu continuer ton
blog ? Honnêtement pour
l’instant je ne vois que le néant haha non sérieusement c’est compliqué, je
cherche l’idée qui pourrait me permettre de monter ma propre entreprise, en
rapport avec le blog, ou juste avec ma passion pour la mode ou encore avec
celle de mon amoureux la musique (il est DJ/producteur), mais pour le moment
rien de concret.
Et puis j’aimerai
vraiment mais alors vraiment trouver un boulot dans un futur plus que proche.
Je continuerai mon blog, tant que je trouverai du plaisir à le faire en tous
cas.
8. As-tu
des conseils peut-être ? Un blog, c’est à toi.
Certes c’est grâce aux lecteurs qu’on le continue mais c’est avant tout ton
espace, alors que ce soit pour un partenariat ou autre je pense que l’important
est que ton blog soit en accord avec toi-même et ce que tu as décidé. Et puis c’est
avant tout pour le plaisir et le partage, pas comme toutes ces nouvelles
blogueuses qui ouvrent leur blog uniquement pour avoir des cadeaux. Mon blog m’a permis de
rencontrer des filles avec qui je partage la même passion mais pas que, j’ai
vraiment rencontré des personnes avec qui je me suis liée d’amitié et
ça, ça vaut tous les partenariats du monde.
Publié par
Unknown
Libellés :
Auto Entrepreneur,
Bloggueuse,
Interview,
Portrait,
Statut juridique,
Travail
5 déc. 2013
Mon boulot en tant que chargée de communication...
Comment
se passe mon alternance ?
Vous êtes
nombreuses (il y a tout de même plus de filles, désolé messieurs) à me demander
comment se passe mon alternance et en quoi consiste mes fonctions. Pour ceux et
celles que ça intéresse, je vais donc vous raconter ce que je fais et en quoi
consiste exactement mon statut de chargée de communication.
Je possède un bac + 2 en événementiel et j’ai
travaillé en tant qu’organisatrice de mariage. Je voulais reprendre les études
donc je suis maintenant en DEES (diplôme européen d’études supérieures) de
communication option community management et conceptions de blogs. Je vais
continuer après avec un master de communication option luxe, pour travailler à
nouveau dans l’organisation de mariage ou dans la mode. Mon école est privée
mais je suis en alternance, c’est donc l’entreprise qui finance mon diplôme. Le
DEES n’est pas reconnu par l’état mais par la FEDE (fédération européenne des étudiants) et si
vous enchaînez après sur un master, vous aurez donc un package d’études
reconnus par l’état vous me suivez ?
Je suis donc
chargée de communication et événementielle dans une agence de communication
web. Dans mon agence, ils s’occupent de refaire le design et les technicités
des sites internet, de réaliser une identité visuelle, du référencement, du
community management etc... Mon rôle est donc divisé en deux : j’ai une
partie du travail qui est pour la société dans la quelle je travaille
(organisation d’évènements, publication actualités…) et une autre partie où je m’occupe
des clients.
J’ai donc
différentes fonctions :
Pour ma
société : je m’occupe de la rédaction des actualités de l’agence que
je publie sur le site internet, j’organise les évènements (comme dernièrement
le petit déjeuner business sur le thème du marketing digital 2014 et à venir,
le cocktail de fin d’année de la boîte), je m’occupe de l’envoie des newsletters…
Pour les
clients : généralement ils nous contactent pour la refonte de leurs
sites internet. Je m’occupe donc de la rédaction de contenus qui apparaîtra
dans leur site. Je dois faire attention aux règles du référencement naturel
(mots clés, contenu allégé et pas bourrage de crane etc…). Je réalise donc des
communiqués de presse et des pages de landing et mon responsable sélectionne des
parties pour qu’elles apparaissent dans les sites des clients. Je peux donc aussi bien écrire pour du rachat de crédit, que pour des programmes de logiciels de maintenance ou une collection de prêt à porter (devinez pour lequel j'ai plus de facilités.. hmm.... je ne sais vraiment pas...) haha.
Je fais aussi du community management, de la gestion de réseaux sociaux. Pour cela, je fais des plannings de communication sur plusieurs mois, je fais des suggestions de publications pour obtenir des gains de fans ou autre, je programme les posts, je fais des reportings en début de mois avec des analyses statistiques,…
J'ai l'impression qu'en commençant un nouveau travail à chaque fois, je découvre des aspects de mon futur. Je n'ai toujours pas d'idée fixe de ce que je veux faire plus tard tellement je suis passionnée par beaucoup de choses. Mais ma stratégie est de m'ouvrir des portes dans plusieurs domaines. J'ai donc des expériences dans des offices de tourisme, agences événementielles, agences de communications... Je peux alors envisager de devenir organisatrice de mariage, chef de projet dans une agence événementielle, attachée de presse, conseillère en séjour, rédactrice de blog professionnelle, community manager, chargée de communication etc...
Il faut toujours y croire dans la vie. Depuis que je suis née, je n'arrête pas d'entendre que c'est la crise et que c'est impossible de trouver du travail. Et bein, non. Je suis désolé, mais non. Quand on veut on peut. N'abandonnez jamais vos rêves mes petits loups...
Noël J-20
Je fais aussi du community management, de la gestion de réseaux sociaux. Pour cela, je fais des plannings de communication sur plusieurs mois, je fais des suggestions de publications pour obtenir des gains de fans ou autre, je programme les posts, je fais des reportings en début de mois avec des analyses statistiques,…
J'ai l'impression qu'en commençant un nouveau travail à chaque fois, je découvre des aspects de mon futur. Je n'ai toujours pas d'idée fixe de ce que je veux faire plus tard tellement je suis passionnée par beaucoup de choses. Mais ma stratégie est de m'ouvrir des portes dans plusieurs domaines. J'ai donc des expériences dans des offices de tourisme, agences événementielles, agences de communications... Je peux alors envisager de devenir organisatrice de mariage, chef de projet dans une agence événementielle, attachée de presse, conseillère en séjour, rédactrice de blog professionnelle, community manager, chargée de communication etc...
Il faut toujours y croire dans la vie. Depuis que je suis née, je n'arrête pas d'entendre que c'est la crise et que c'est impossible de trouver du travail. Et bein, non. Je suis désolé, mais non. Quand on veut on peut. N'abandonnez jamais vos rêves mes petits loups...
Noël J-20
5 sept. 2013
Soit dis en passant....
Bonjour les petits loups, comment allez vous ? Est-ce que votre rentrée s'est bien passée ? Ou bien alors que faites vous durant ce mois de septembre ?
Moi ma rentrée est le 9 octobre mais il y a peu, j'ai eu quelques avancées dans mes recherches d'un contrat en alternance. J'ai passé un entretien dans une agence de communication web mais avant de connaître la réponse et de savoir si je pourrai être accepté, je dois réaliser deux communiqués de presse pour montrer mes capacités rédactionnelles et ma plume. Vous ne m'en voudrez donc pas si je vous fait un coucou très bref et que j'y retourne le plus vite possible, car il est de mon devoir de tout mettre en oeuvre pour que ce contrat se réalise...
J'aimerai vous en parler plus, mais James Bond ne confie pas toutes ses missions non plus, donc vous me comprenez.. (ahem.. no comment).
Ps : la photo est le petit tatouage que je voudrais me faire pour cet hiver.. chou non ? (bon je sais que ça n'a strictement rien à voir avec mon article parlant de ma vie professionnelle mais il fallait bien que je m'échappe deux minutes non ?)
Moi ma rentrée est le 9 octobre mais il y a peu, j'ai eu quelques avancées dans mes recherches d'un contrat en alternance. J'ai passé un entretien dans une agence de communication web mais avant de connaître la réponse et de savoir si je pourrai être accepté, je dois réaliser deux communiqués de presse pour montrer mes capacités rédactionnelles et ma plume. Vous ne m'en voudrez donc pas si je vous fait un coucou très bref et que j'y retourne le plus vite possible, car il est de mon devoir de tout mettre en oeuvre pour que ce contrat se réalise...
J'aimerai vous en parler plus, mais James Bond ne confie pas toutes ses missions non plus, donc vous me comprenez.. (ahem.. no comment).
Ps : la photo est le petit tatouage que je voudrais me faire pour cet hiver.. chou non ? (bon je sais que ça n'a strictement rien à voir avec mon article parlant de ma vie professionnelle mais il fallait bien que je m'échappe deux minutes non ?)
2 sept. 2013
Mon expérience à Manoush..
J'ai fini de travailler à la boutique Manoush il y a quelques jours, samedi soir, et il est alors venu (le temps des cathédraleeeeees euuuuuuuuuhhhhh...) le moment des conclusions et des leçons que j'ai pu tirer de cette expérience.
Pour un rapide flashback pour les nouveaux arrivants (oui vous, au fond de la salle!! Coucou!!), j'ai fini mon BTS événementiel il y a deux ans, puis j'ai voulu me lancer dans la vie active, j'ai donc été agent commerciale pour une agence de wedding planner et événementielle, puis j'ai lancé mon blog. J'ai essayé de retrouver du travail dans ma branche, en vain donc à côté de mon blog et expériences de mannequinat, j'ai été vendeuse à temps partiel chez Rodier puis vendeuse à temps complet chez Manoush. Maintenant, à la rentrée, je vais reprendre les études et faire un diplôme européen de communication (option community manager et concepteurs de blogs) pour apprendre davantage et approfondir mes connaissances dans ma passion.
Le rythme de travail :
J'avais donc auparavant une expérience de vendeuse dans un autre magasin, et j'ai pu prendre mes marques rapidement. La réception de colis, la gestion de réassort, le merchandising à réaliser, les fichiers clients à actualiser.. et j'en passe des meilleurs. La différence fut plus importante dans le temps que je consacrai à Manoush. Je suis passée d'un 22h à un 40h et sans vouloir passer pour une fainéante, il est indéniable que ma vie personnelle fut mise de côté pendant ces 6 mois travaillés. J'ai eu beaucoup de mal à me faire à ce rythme de travail et je pense que je ne m'y ferais d'ailleurs jamais. Les personnes travaillant dans des magasins sont vraiment courageuses. Rentrer chez soi à 21h, travailler le samedi et le dimanche, ne pas avoir deux jours d'affilés... Peut-être suis-je une mamie popo, mais c'est fou à quel point ce fut compliqué pour moi. Je ne voyais plus mon amoureux, ma mère disait de moi que je prenait la maison pour un " hôtel-restaurant ", j'étais tout le temps très fatiguée, j'ai du arrêter mes activités (volley, blog que j'ai continué en difficulté..). J'avais la nette impression de passer ma vie au travail.
L'ambiance générale :
Une des raisons qui peut vous motiver à vous lever le matin, c'est l'ambiance au sein de l'équipe. Entourée de filles, je n'était pas vraiment dans mon environnement habituel, étant beaucoup plus à l'aise avec ma bande de copains (garçons principalement) sans prise de tête. Mais je serais hypocrite en affirmant que j'allais à reculons au travail. Les fous rires ont été nombreux, les bêtises aussi.. hihi
Les conditions de travail :
Ce que j'ai vécu pour la première fois, c'est vraiment enchaîner des journées entières et faire des semaines de 40h debout sur les jambes sans bouger. Comme j'étais à temps partiel avant, je n'avais pas encore goûter aux joies universelles de jambes qui gonflent et des pieds enflés. Les journées sont fatigantes physiquement mais aussi moralement parlant car le rythme d'une journée traditionnelle dans une boutique de luxe peut rapidement être aléatoire. Il se peut qu'un bus de russes s'arrête devant votre boutique et la saccage complètement ou bien vous attendez debout toute l'après-midi sans bouger en regardant l'heure constamment jusqu'à ce qu'un &@ù$*# rentre juste quand c'est l'heure de fermer. C'est le jeu ma pov' lucette !
La clientèle :
Là aussi, en faisant le parallèle avec la seule autre expérience de vendeuse que j'ai pu avoir, il y avait bien des différences. Je suis passée d'une maison française ancienne, spécialiste de la maille et appréciée principalement par les personnes ayant évolué à ses côtés (les personnes âgées diront nous..) où il fallait passer environ 1h avec une cliente et écouter gentiment toute l'histoire de sa vie (j'adorais ce contact avec les gens). Là il est vrai que la façon dont les russes m'arrachaient les vêtements des mains avec un air dédaigneux ne me manquera pas vraiment, je dois l'avouer. Mais si je ne rentre pas dans les généralités, rencontrer des gens venus de toute les nationalités, et parler anglais toute la journée était vraiment chouette ! Ce qui me touchait le plus, c'est quand une petite jeune venait à la boutique et que l'on sentait qu'elle était la plus heureuse du monde simplement par le fait d'y être rentrée. Combien de fois ais-je entendu " je n'ai pas les moyens de m'acheter une robe mais est-ce que je peux regarder " ? J'avais envie de lui dire " mais ouiiiii ma bichette bien sur, moi aussi je suis comme toi tu sais !!! ".
Le produit :
Quand j'étais plus jeune, je voyais le magasin de nuit qui resplendissait avec toute ces robes à paillettes et je disais à ma maman : " Un jour, je travaillerais là ! ". Quand je suis arrivée, j'ai cru que j'étais dans la caverne d'Ali Baba. La réserve regorgeaient de robes magnifiques et quand les clientes les essayaient, je me mettais à leur place en pensant qu'elle devait toucher les vêtements comme quelque chose de précieux. J'ai eu l'honneur de recevoir 5 pièces de la collection comme vestiaire et je devais être habillée en Manoush tous les jours. Le gros kiffe ! Si l'on est excité au début et que tout le monde vous demande avec envie si vous pouvez les garder, la routine d'un nouveau travail s'enraille et devient telle que mes robes me sortaient par les yeux et que certain matins, rien de valait un bon short en jean et débardeur.
Pour conclure, je tire évidemment un bilan très positif de cette expérience. Rencontrer de nouvelles personnes, travailler dans un lieu féérique, être en contact permanent avec du monde, approcher le domaine tant convoité de la mode et des maisons de couture... C'est également un métier très éprouvant, qui n'est souvent pas présenté sous sa juste valeur et c'est bien dommage.. Je suis sortie tout de même très fatiguée tant moralement que physiquement de ma saison estivale chez Manoush et je vous avoue que je suis très heureuse de vous retrouver pour me consacrer entièrement à mon blog et à mes études..
Vous m'aviez manqué... Love love love..
Pour un rapide flashback pour les nouveaux arrivants (oui vous, au fond de la salle!! Coucou!!), j'ai fini mon BTS événementiel il y a deux ans, puis j'ai voulu me lancer dans la vie active, j'ai donc été agent commerciale pour une agence de wedding planner et événementielle, puis j'ai lancé mon blog. J'ai essayé de retrouver du travail dans ma branche, en vain donc à côté de mon blog et expériences de mannequinat, j'ai été vendeuse à temps partiel chez Rodier puis vendeuse à temps complet chez Manoush. Maintenant, à la rentrée, je vais reprendre les études et faire un diplôme européen de communication (option community manager et concepteurs de blogs) pour apprendre davantage et approfondir mes connaissances dans ma passion.
Le rythme de travail :
J'avais donc auparavant une expérience de vendeuse dans un autre magasin, et j'ai pu prendre mes marques rapidement. La réception de colis, la gestion de réassort, le merchandising à réaliser, les fichiers clients à actualiser.. et j'en passe des meilleurs. La différence fut plus importante dans le temps que je consacrai à Manoush. Je suis passée d'un 22h à un 40h et sans vouloir passer pour une fainéante, il est indéniable que ma vie personnelle fut mise de côté pendant ces 6 mois travaillés. J'ai eu beaucoup de mal à me faire à ce rythme de travail et je pense que je ne m'y ferais d'ailleurs jamais. Les personnes travaillant dans des magasins sont vraiment courageuses. Rentrer chez soi à 21h, travailler le samedi et le dimanche, ne pas avoir deux jours d'affilés... Peut-être suis-je une mamie popo, mais c'est fou à quel point ce fut compliqué pour moi. Je ne voyais plus mon amoureux, ma mère disait de moi que je prenait la maison pour un " hôtel-restaurant ", j'étais tout le temps très fatiguée, j'ai du arrêter mes activités (volley, blog que j'ai continué en difficulté..). J'avais la nette impression de passer ma vie au travail.
L'ambiance générale :
Une des raisons qui peut vous motiver à vous lever le matin, c'est l'ambiance au sein de l'équipe. Entourée de filles, je n'était pas vraiment dans mon environnement habituel, étant beaucoup plus à l'aise avec ma bande de copains (garçons principalement) sans prise de tête. Mais je serais hypocrite en affirmant que j'allais à reculons au travail. Les fous rires ont été nombreux, les bêtises aussi.. hihi
Les conditions de travail :
Ce que j'ai vécu pour la première fois, c'est vraiment enchaîner des journées entières et faire des semaines de 40h debout sur les jambes sans bouger. Comme j'étais à temps partiel avant, je n'avais pas encore goûter aux joies universelles de jambes qui gonflent et des pieds enflés. Les journées sont fatigantes physiquement mais aussi moralement parlant car le rythme d'une journée traditionnelle dans une boutique de luxe peut rapidement être aléatoire. Il se peut qu'un bus de russes s'arrête devant votre boutique et la saccage complètement ou bien vous attendez debout toute l'après-midi sans bouger en regardant l'heure constamment jusqu'à ce qu'un &@ù$*# rentre juste quand c'est l'heure de fermer. C'est le jeu ma pov' lucette !
La clientèle :
Là aussi, en faisant le parallèle avec la seule autre expérience de vendeuse que j'ai pu avoir, il y avait bien des différences. Je suis passée d'une maison française ancienne, spécialiste de la maille et appréciée principalement par les personnes ayant évolué à ses côtés (les personnes âgées diront nous..) où il fallait passer environ 1h avec une cliente et écouter gentiment toute l'histoire de sa vie (j'adorais ce contact avec les gens). Là il est vrai que la façon dont les russes m'arrachaient les vêtements des mains avec un air dédaigneux ne me manquera pas vraiment, je dois l'avouer. Mais si je ne rentre pas dans les généralités, rencontrer des gens venus de toute les nationalités, et parler anglais toute la journée était vraiment chouette ! Ce qui me touchait le plus, c'est quand une petite jeune venait à la boutique et que l'on sentait qu'elle était la plus heureuse du monde simplement par le fait d'y être rentrée. Combien de fois ais-je entendu " je n'ai pas les moyens de m'acheter une robe mais est-ce que je peux regarder " ? J'avais envie de lui dire " mais ouiiiii ma bichette bien sur, moi aussi je suis comme toi tu sais !!! ".
Le produit :
Quand j'étais plus jeune, je voyais le magasin de nuit qui resplendissait avec toute ces robes à paillettes et je disais à ma maman : " Un jour, je travaillerais là ! ". Quand je suis arrivée, j'ai cru que j'étais dans la caverne d'Ali Baba. La réserve regorgeaient de robes magnifiques et quand les clientes les essayaient, je me mettais à leur place en pensant qu'elle devait toucher les vêtements comme quelque chose de précieux. J'ai eu l'honneur de recevoir 5 pièces de la collection comme vestiaire et je devais être habillée en Manoush tous les jours. Le gros kiffe ! Si l'on est excité au début et que tout le monde vous demande avec envie si vous pouvez les garder, la routine d'un nouveau travail s'enraille et devient telle que mes robes me sortaient par les yeux et que certain matins, rien de valait un bon short en jean et débardeur.
Pour conclure, je tire évidemment un bilan très positif de cette expérience. Rencontrer de nouvelles personnes, travailler dans un lieu féérique, être en contact permanent avec du monde, approcher le domaine tant convoité de la mode et des maisons de couture... C'est également un métier très éprouvant, qui n'est souvent pas présenté sous sa juste valeur et c'est bien dommage.. Je suis sortie tout de même très fatiguée tant moralement que physiquement de ma saison estivale chez Manoush et je vous avoue que je suis très heureuse de vous retrouver pour me consacrer entièrement à mon blog et à mes études..
Vous m'aviez manqué... Love love love..
28 avr. 2013
Le blues du dimanche
En ce dimanche pluvieux, le moral n'était pas au rendez vous..
Je pense qu'une succession de choses m'ont embrouillé l'esprit et je me suis mise à avoir des pensées négatives. Une semaine de 6 jours sur 7 assez fatigante, cet hiver horrible qui n'en finit pas et déprime tout le monde et curieusement, un épisode de la série Soda qui m'a fait réfléchir.
Je me suis intéressée au fait d'avoir des regrets dans la vie. Doit-on tous vivre obligatoirement avec des regrets ? Ou au contraire doit-on absolument réaliser tout ce qu'on désire afin de vivre avec une conscience reposée ?
Mon plus grand regret pour moi, c'est de ne pas avoir continué les études après mon BTS. J'ai souvent l'impression que j'ai gâché ma vie.. et mon futur, par la même occasion. En regardant l'épisode de Soda, et ces couillons dans la cour de récré, je me dis que je regrette tout ça, pour tellement pleins de raisons différentes.. Je n'aurais jamais du arrêter les cours seulement après le BTS...
Tout d'abord, comme je l'ai déjà écris il y a quelques temps, je n'ai jamais connu de vie étudiante.. J'ai l'impression de ne jamais avoir ressenti cet effet là, où tu profites à fond, que tu rigoles tout le temps avec tes amis sans te préoccuper de la vie autour, tranquillement.. Heureusement, il y a eu le lycée, mais au BTS, j'avais l'impression d'être enfermée, de ne pas respirer. J'étais dans une ancienne relation sentimentale insupportable où j'étais épiée, surveillée et si j'avais le malheur de rigoler avec une copine en cours, je me prenais une remarque dans la tête " comme quoi j'étais une gamine qui rigolait à des trucs stupides ". Mais le problème, c'est que ça me manque de ne plus rigoler à des trucs stupides justement.. Est-ce parce que je me rend compte que je grandis peu à peu et que je suis nostalgique de ces instants ? Les fous rires en cours, les regards avec tes copains en classe par rapport à un prof, les potins sur les uns et les autres... Je ne vivrais plus jamais ça et je ne l'ai que trop peu vécu durant ces deux années d'études supérieures.. Et c'est ce fameux épisode de Soda qui m'a rendu aussi triste par rapport à ça...
J'ai l'impression d'avoir encore tellement à apprendre ! Naïvement, je me suis laissée influencé par cette personne qui disait arrêter les cours car il n'y avait pas de débouchés et de continuité d'études. Je n'ai donc pas cherché plus que ça, et j'ai moi aussi arrêter les cours après le BTS, sans m'inscrire nulle part.. Mais bon dieu qu'est-ce que je regrette. Un bac +2 ce n'est pas suffisant je trouve.. J'aurai tellement aimé faire une licence et un master.. Quand je vois mes amis autour de moi qui continue les études, je les envie tellement. Et c'est la boule au ventre que je vous dit ça.. Et puis même, par rapport à un travail, certes c'est l'expérience qui prime la plupart du temps mais c'est tout de même plus intéressant de montrer que l'on a fait des études longues.. Dire que j'aurais pu continuer avec une licence communication évènementielle et pourquoi après un master de communication ou autre.
J'ai l'impression que c'est trop tard, que ma vie de jeune étudiante est finie à jamais. Car au final la question est simple, pourquoi ne pas reprendre les études ? Quand vous avez goûté à un salaire et à un début de vie d'adulte, il est si dur de revenir en arrière.. J'ai tenté en faisant mes cours par correspondance et qui sont l'équivalent d'une licence, mais c'est déprimant de se retrouver derrière son bureau sans vivre l'expérience d'aller en cours. Avec un salaire c'est simple.. j'ai réussi à payer la fin de mon permis, je vais réussir à me prendre un appartement avec mon amoureux et on n'aura pas de problème pour payer le loyer. Et notre vie commencera...
Cette vie d'adulte me fait peur. Je ne veux pas grandir. J'ai l'impression que la vie passe si vite.. Avant 18 ans, on n'a qu'une envie c'est être vite majeur pour faire tout ce que l'on veut mais depuis cet âge fatidique, je n'ai rien vu passer. Cette année je vais avoir 22 ans. Je n'en reviens pas.. Je voudrais pour toujours rester adolescente, jeune, insouciante, sans problème majeur et c'est surement pour ça que le blues des cours m'ait revenu en ce dimanche pluvieux..
Vous aussi vous avez des regrets mes chatons ?..
Je pense qu'une succession de choses m'ont embrouillé l'esprit et je me suis mise à avoir des pensées négatives. Une semaine de 6 jours sur 7 assez fatigante, cet hiver horrible qui n'en finit pas et déprime tout le monde et curieusement, un épisode de la série Soda qui m'a fait réfléchir.
Je me suis intéressée au fait d'avoir des regrets dans la vie. Doit-on tous vivre obligatoirement avec des regrets ? Ou au contraire doit-on absolument réaliser tout ce qu'on désire afin de vivre avec une conscience reposée ?
Mon plus grand regret pour moi, c'est de ne pas avoir continué les études après mon BTS. J'ai souvent l'impression que j'ai gâché ma vie.. et mon futur, par la même occasion. En regardant l'épisode de Soda, et ces couillons dans la cour de récré, je me dis que je regrette tout ça, pour tellement pleins de raisons différentes.. Je n'aurais jamais du arrêter les cours seulement après le BTS...
Tout d'abord, comme je l'ai déjà écris il y a quelques temps, je n'ai jamais connu de vie étudiante.. J'ai l'impression de ne jamais avoir ressenti cet effet là, où tu profites à fond, que tu rigoles tout le temps avec tes amis sans te préoccuper de la vie autour, tranquillement.. Heureusement, il y a eu le lycée, mais au BTS, j'avais l'impression d'être enfermée, de ne pas respirer. J'étais dans une ancienne relation sentimentale insupportable où j'étais épiée, surveillée et si j'avais le malheur de rigoler avec une copine en cours, je me prenais une remarque dans la tête " comme quoi j'étais une gamine qui rigolait à des trucs stupides ". Mais le problème, c'est que ça me manque de ne plus rigoler à des trucs stupides justement.. Est-ce parce que je me rend compte que je grandis peu à peu et que je suis nostalgique de ces instants ? Les fous rires en cours, les regards avec tes copains en classe par rapport à un prof, les potins sur les uns et les autres... Je ne vivrais plus jamais ça et je ne l'ai que trop peu vécu durant ces deux années d'études supérieures.. Et c'est ce fameux épisode de Soda qui m'a rendu aussi triste par rapport à ça...
J'ai l'impression d'avoir encore tellement à apprendre ! Naïvement, je me suis laissée influencé par cette personne qui disait arrêter les cours car il n'y avait pas de débouchés et de continuité d'études. Je n'ai donc pas cherché plus que ça, et j'ai moi aussi arrêter les cours après le BTS, sans m'inscrire nulle part.. Mais bon dieu qu'est-ce que je regrette. Un bac +2 ce n'est pas suffisant je trouve.. J'aurai tellement aimé faire une licence et un master.. Quand je vois mes amis autour de moi qui continue les études, je les envie tellement. Et c'est la boule au ventre que je vous dit ça.. Et puis même, par rapport à un travail, certes c'est l'expérience qui prime la plupart du temps mais c'est tout de même plus intéressant de montrer que l'on a fait des études longues.. Dire que j'aurais pu continuer avec une licence communication évènementielle et pourquoi après un master de communication ou autre.
J'ai l'impression que c'est trop tard, que ma vie de jeune étudiante est finie à jamais. Car au final la question est simple, pourquoi ne pas reprendre les études ? Quand vous avez goûté à un salaire et à un début de vie d'adulte, il est si dur de revenir en arrière.. J'ai tenté en faisant mes cours par correspondance et qui sont l'équivalent d'une licence, mais c'est déprimant de se retrouver derrière son bureau sans vivre l'expérience d'aller en cours. Avec un salaire c'est simple.. j'ai réussi à payer la fin de mon permis, je vais réussir à me prendre un appartement avec mon amoureux et on n'aura pas de problème pour payer le loyer. Et notre vie commencera...
Cette vie d'adulte me fait peur. Je ne veux pas grandir. J'ai l'impression que la vie passe si vite.. Avant 18 ans, on n'a qu'une envie c'est être vite majeur pour faire tout ce que l'on veut mais depuis cet âge fatidique, je n'ai rien vu passer. Cette année je vais avoir 22 ans. Je n'en reviens pas.. Je voudrais pour toujours rester adolescente, jeune, insouciante, sans problème majeur et c'est surement pour ça que le blues des cours m'ait revenu en ce dimanche pluvieux..
Vous aussi vous avez des regrets mes chatons ?..
Publié par
Unknown
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Ma petite vie,
Travail
17 avr. 2013
J'ai instagramé cette semaine..
| Un dimanche en amoureux au soleil |
| Sushis, bouteille de rosé, vue sur tout Cannes depuis les hauteurs.. |
| Vernis à ongle permanent et couleurs de saisons.. L'été arrive! |
| Apéroooooo |
| Nouvelle pochette d'amour - Accessorize ! |
| Le bracelet d'amour de Lisa du blog lilimoncelo |
| Short Manoush pour travailler, conditions parfaites! |
| 19h15, sortie du travail. What else ? |
| Une envie de manger plus light et équilibré avec l'arrivée des beaux jours! |
Mais également sur facebook : Thats how love should be
Sur twitter : Ines_Duhard
Et sur bloglovin' : Thats how love sould be
Bisous mes chatons d'amour ensoleillés !
9 avr. 2013
Ma première semaine chez Manoush
Coucou mes petits chatons chéri,
Je m'excuse pour cette semaine assez plate et peu intéressante sur le blog, malgré des posts tout de même, j'ai été plutôt calme..
Il faut dire qu'un nouveau tournant de ma vie voyais le jour.. Le début de mon contrat chez Manoush, la marque que j'idolâtre depuis que je suis gamine quoi !
Et puis j'étais habituée à mon contrat temps partiel chez Rodier, que je mixais avec mes boulots de mannequinat, ce qui m'apportait des grasse mat assez sympa de temps à autre. Là, autant vous dire, avec mon 39h CDI, adieu les week-end, adieu les deux jours d'affilés de repos, adieu les jours où je finis tôt... (sauf exception of course).
Alors concrètement comment ça se passe ?
C'est la folie, mais genre, VRAIMENT. Je n'avais aucune appréhension à commencer, mais on se demande toujours tout de même si ce qu'on va trouver sera mieux que ce qu'on à laisser. Et bien, je suis plus qu'heureuse
Les trucs cools :
- Les filles avec qui je travaille sont géniales. L'ambiance est au top.
- On peut brancher sa propre musique dans la boutique. C'est bête car c'est un détail, mais ça me rend heureuse et encore plus en forme pour vendre.
- J'ai un vestiaire pour travailler. C'est à dire : j'ai eu le droit de choisir 5 tenues dans la collection (qu'importe le prix et le modèle) + une paire de chaussures. Pour l'instant, comme j'ai deux mois d'essai, je n'ai que 3 tenues (deux robes et un short) et vu les conditions météorologiques plus-que-pourrie, je tourne avec deux robes pour l'instant (voir les photos).
- Je vois la mer de la boutique (bah quoi? c'est tellement JOUSSIF qu'il fallait que je le dise).
- Je peux avoir des primes sur les ventes et sur le chiffre d'affaire mensuel, ce qui peut faire plaisir à ma fiche de paie à la fin du mois et chose que je n'avais jamais connu chez Rodier.
- Curieusement, et je ne m'y attendais pas, les clientes sont au top. J'avoue que j'avais des aprioris là dessus. Je me suis dit, je vais me taper de la russe à fond. J'ai tout type de clientes : des petites jeunes trop mignonnes qui me disent, génées, " J'ai pas les moyens mais j'ai toujours rêvé de rentrer dans cette boutique.. " (mais bien sur ma titoune houuuuuu moi aussi tu saiiiiis vasy essaye tout ce que tu veux, fait toi plaisir!), j'ai quelques mamies qui viennent se trouver des vestes ou des chemisiers, et j'ai beaucoup de clientes qui viennent car elles sont invités à des mariages..
- L'été, dès que je finirai ma journée, j'attraperai mon sac de plage et hop je peux directement filer à la plage pour finir la journée (= les gros kiffs de bosser sur Cannes)
- C'est un 39h, CDI, bref sécurité financière dans ce monde ingrat de recherche de travail, toussa toussa.
- Je travail dans une boutique magique, que tout le monde regarde avec de grands yeux d'enfants.
Les trucs moins cools mais on s'en fiche :
- Adieu les samedis. Ça c'est clair, pour moi maintenant, un weekend se résume au dimanche, et basta. Et c'est vrai que c'est souvent dur de se dire que son chéri est là, à côté, et qu'on pourrait être avec lui.
- L'été, je travaille les dimanches
- Je finis à 20h l'été également, donc des longues journées.
- Je reste debout sur les jambes toute la journée (et le plus souvent, sans bouger) et c'est vrai que mes genoux en prennent un coup.
Évidemment, chaque travail à ses côtés négatifs et ses côtés positifs, mais il faut faire des concessions dans la vie pour arriver à son but. Moi le mien, c'était de trouver un travail dans lequel je m'épanouisse et que je sois heureuse de me lever chaque matin, sans boule au ventre ni rien. C'est vrai que c'est un travail de vendeuse, et que j'aimerai ne pas rester vendeuse toute ma vie (car c'est très dur physiquement, les jambes en prennent un coup et j'aimerai vraiment travailler dans les bureaux de conception ou marketing d'une boîte), mais ça reste dans la mode, ma passion. De toute manière, il faut toujours avoir des buts dans la vie, et même si là, j'ai trouvé un travail qui me plait à mourir, je ne cesserai jamais d'avoir des envies grandissantes de travail.
Je vous aime, j'espère que votre vie professionnelle et d'études va bien ? Racontez moi tout ça aussi !
Je m'excuse pour cette semaine assez plate et peu intéressante sur le blog, malgré des posts tout de même, j'ai été plutôt calme..
Il faut dire qu'un nouveau tournant de ma vie voyais le jour.. Le début de mon contrat chez Manoush, la marque que j'idolâtre depuis que je suis gamine quoi !
Et puis j'étais habituée à mon contrat temps partiel chez Rodier, que je mixais avec mes boulots de mannequinat, ce qui m'apportait des grasse mat assez sympa de temps à autre. Là, autant vous dire, avec mon 39h CDI, adieu les week-end, adieu les deux jours d'affilés de repos, adieu les jours où je finis tôt... (sauf exception of course).
Alors concrètement comment ça se passe ?
C'est la folie, mais genre, VRAIMENT. Je n'avais aucune appréhension à commencer, mais on se demande toujours tout de même si ce qu'on va trouver sera mieux que ce qu'on à laisser. Et bien, je suis plus qu'heureuse
Les trucs cools :
- Les filles avec qui je travaille sont géniales. L'ambiance est au top.
- On peut brancher sa propre musique dans la boutique. C'est bête car c'est un détail, mais ça me rend heureuse et encore plus en forme pour vendre.
- J'ai un vestiaire pour travailler. C'est à dire : j'ai eu le droit de choisir 5 tenues dans la collection (qu'importe le prix et le modèle) + une paire de chaussures. Pour l'instant, comme j'ai deux mois d'essai, je n'ai que 3 tenues (deux robes et un short) et vu les conditions météorologiques plus-que-pourrie, je tourne avec deux robes pour l'instant (voir les photos).
- Je vois la mer de la boutique (bah quoi? c'est tellement JOUSSIF qu'il fallait que je le dise).
- Je peux avoir des primes sur les ventes et sur le chiffre d'affaire mensuel, ce qui peut faire plaisir à ma fiche de paie à la fin du mois et chose que je n'avais jamais connu chez Rodier.
- Curieusement, et je ne m'y attendais pas, les clientes sont au top. J'avoue que j'avais des aprioris là dessus. Je me suis dit, je vais me taper de la russe à fond. J'ai tout type de clientes : des petites jeunes trop mignonnes qui me disent, génées, " J'ai pas les moyens mais j'ai toujours rêvé de rentrer dans cette boutique.. " (mais bien sur ma titoune houuuuuu moi aussi tu saiiiiis vasy essaye tout ce que tu veux, fait toi plaisir!), j'ai quelques mamies qui viennent se trouver des vestes ou des chemisiers, et j'ai beaucoup de clientes qui viennent car elles sont invités à des mariages..
- L'été, dès que je finirai ma journée, j'attraperai mon sac de plage et hop je peux directement filer à la plage pour finir la journée (= les gros kiffs de bosser sur Cannes)
- C'est un 39h, CDI, bref sécurité financière dans ce monde ingrat de recherche de travail, toussa toussa.
- Je travail dans une boutique magique, que tout le monde regarde avec de grands yeux d'enfants.
Les trucs moins cools mais on s'en fiche :
- Adieu les samedis. Ça c'est clair, pour moi maintenant, un weekend se résume au dimanche, et basta. Et c'est vrai que c'est souvent dur de se dire que son chéri est là, à côté, et qu'on pourrait être avec lui.
- L'été, je travaille les dimanches
- Je finis à 20h l'été également, donc des longues journées.
- Je reste debout sur les jambes toute la journée (et le plus souvent, sans bouger) et c'est vrai que mes genoux en prennent un coup.
Évidemment, chaque travail à ses côtés négatifs et ses côtés positifs, mais il faut faire des concessions dans la vie pour arriver à son but. Moi le mien, c'était de trouver un travail dans lequel je m'épanouisse et que je sois heureuse de me lever chaque matin, sans boule au ventre ni rien. C'est vrai que c'est un travail de vendeuse, et que j'aimerai ne pas rester vendeuse toute ma vie (car c'est très dur physiquement, les jambes en prennent un coup et j'aimerai vraiment travailler dans les bureaux de conception ou marketing d'une boîte), mais ça reste dans la mode, ma passion. De toute manière, il faut toujours avoir des buts dans la vie, et même si là, j'ai trouvé un travail qui me plait à mourir, je ne cesserai jamais d'avoir des envies grandissantes de travail.
Je vous aime, j'espère que votre vie professionnelle et d'études va bien ? Racontez moi tout ça aussi !
4 mars 2013
Un nouveau commencement..
C'est une nouvelle page de ma vie qui se tourne.
Je remplis mon deuxième objectif de ma liste des choses à réaliser absolument en cette année 2013.
Pour moi, les 3 points importants de cette année c'était dans l'ordre le permis, le travail et un appartement.
J'ai eu le permis début janvier (le 16, coucou l'anniversaire ma coupine d'amour), et c'est officiel, le deuxième but est atteint, je vais travailler chez Manoush. Pour celles ou ceux qui ne connaîtrait pas, rendez vous sur le site internet ici. C'est une marque de style bohème, poétique, romantique, gypsy, folk et raffiné. Manoush est associé autours de deux causes : l'Association Helga Heidrich qui vient en aide aux animaux abandonnés de Marrakech et Les ateliers de Jalil, un atelier de commerce équitable qui permet aux femmes de travailler de chez elles entourée de leurs enfants et avec une rémunération correcte.
Je pars du principe que dans un travail, il faut pouvoir se lever chaque jour en pensant que cette journée est magique, et que vous serez heureuse d'aller travailler. Qu'importe ce que vous faites, tant que cela vous correspond. J'ai beau avoir lutté, fait des études de tourisme et d'évènementiel, essayé de trouver du travail dans cette branche,.. je tourne en rond et retourne toujours à ma passion du départ : la mode.
Mon temps partiel chez Rodier était parfait, mais me bloquait toute ma vie. Pas d'appartement, pas d'avancement dans ma vie d'adulte, pas d'envol par mes propres ailes..
Je suis rentrée par hasard il y a une semaine, poussant la porte toute intimidée, dans la magasin Manoush à Cannes, pour déposer mon CV suite à une annonce sur la porte. Je ne suis rentrée qu'une fois dans ce magasin, pour m'acheter un haut pour la réussite de mon permis (en solde à -50%), toute rouge et baffouillant en me disant qu'ils vont se rendre compte que je n'ai pas d'argent réellement. Pour moi, je n'ai pas le droit de rentrer dans un magasin aussi féerique que celui-ci..
Ce magasin, il est à l'angle de mon pub préféré. La nuit, il illumine la ville et il resplendit. Il émane de ce magasin une forme de magie. La journée, le soleil remplit la boutique et chauffe ce cocon de bonheur estival. Tout est rose, mignon, coloré, à paillette, à croquer. Je l'ai toujours regardé avec mes yeux d'enfants, les mains collées à la vitre, en regardant les robes de princesse que je n'aurai jamais. Combien de fois le chéri m'a t'il entendu dire : un jour, quand je serais riche, je m'habillerai à Manoush !
Quand la responsable m'a téléphoné pour me dire que c'est moi qui avait été choisi pour y travailler, je crois que je ne réalisais pas. Ce n'est qu'un poste de vendeuse en 39h CDI, mais ce poste va changer ma vie. Je vais pouvoir me mettre à rêver d'appartement, de décoration, de cocon amoureux.. Enfin je veux dire, réellement, concrètement.. Je vais travailler également dans un petit nid parfait entre les broderies et les bijoux.
Je n'ai qu'une hâte, c'est commencer. Rendez-vous dans un mois.
Ps : ouiiiiii je vais avoir le droit à un " vestiaire ". Je n'ai pas trop osé poser la question encore pour ne pas faire la fille trop intéressée, mais normalement je vais choisir des tenues qui me plaise dans le magasin et on va me les donner pour que je travail avec. Et je pourrai les garder. Normalement, j'ai plusieurs tenues et une paire de chaussures. Si j'ai bien compris. Mais je vous raconterai touuuuuut !
Ps² : voici quelques un de mes looks préféré sur le lookbook. J'adoooore le haut à franges, j'espère pouvoir le choisir..
Je remplis mon deuxième objectif de ma liste des choses à réaliser absolument en cette année 2013.
Pour moi, les 3 points importants de cette année c'était dans l'ordre le permis, le travail et un appartement.
J'ai eu le permis début janvier (le 16, coucou l'anniversaire ma coupine d'amour), et c'est officiel, le deuxième but est atteint, je vais travailler chez Manoush. Pour celles ou ceux qui ne connaîtrait pas, rendez vous sur le site internet ici. C'est une marque de style bohème, poétique, romantique, gypsy, folk et raffiné. Manoush est associé autours de deux causes : l'Association Helga Heidrich qui vient en aide aux animaux abandonnés de Marrakech et Les ateliers de Jalil, un atelier de commerce équitable qui permet aux femmes de travailler de chez elles entourée de leurs enfants et avec une rémunération correcte.
Je pars du principe que dans un travail, il faut pouvoir se lever chaque jour en pensant que cette journée est magique, et que vous serez heureuse d'aller travailler. Qu'importe ce que vous faites, tant que cela vous correspond. J'ai beau avoir lutté, fait des études de tourisme et d'évènementiel, essayé de trouver du travail dans cette branche,.. je tourne en rond et retourne toujours à ma passion du départ : la mode.
Mon temps partiel chez Rodier était parfait, mais me bloquait toute ma vie. Pas d'appartement, pas d'avancement dans ma vie d'adulte, pas d'envol par mes propres ailes..
Je suis rentrée par hasard il y a une semaine, poussant la porte toute intimidée, dans la magasin Manoush à Cannes, pour déposer mon CV suite à une annonce sur la porte. Je ne suis rentrée qu'une fois dans ce magasin, pour m'acheter un haut pour la réussite de mon permis (en solde à -50%), toute rouge et baffouillant en me disant qu'ils vont se rendre compte que je n'ai pas d'argent réellement. Pour moi, je n'ai pas le droit de rentrer dans un magasin aussi féerique que celui-ci..
Ce magasin, il est à l'angle de mon pub préféré. La nuit, il illumine la ville et il resplendit. Il émane de ce magasin une forme de magie. La journée, le soleil remplit la boutique et chauffe ce cocon de bonheur estival. Tout est rose, mignon, coloré, à paillette, à croquer. Je l'ai toujours regardé avec mes yeux d'enfants, les mains collées à la vitre, en regardant les robes de princesse que je n'aurai jamais. Combien de fois le chéri m'a t'il entendu dire : un jour, quand je serais riche, je m'habillerai à Manoush !
Je n'ai qu'une hâte, c'est commencer. Rendez-vous dans un mois.
Ps : ouiiiiii je vais avoir le droit à un " vestiaire ". Je n'ai pas trop osé poser la question encore pour ne pas faire la fille trop intéressée, mais normalement je vais choisir des tenues qui me plaise dans le magasin et on va me les donner pour que je travail avec. Et je pourrai les garder. Normalement, j'ai plusieurs tenues et une paire de chaussures. Si j'ai bien compris. Mais je vous raconterai touuuuuut !
Ps² : voici quelques un de mes looks préféré sur le lookbook. J'adoooore le haut à franges, j'espère pouvoir le choisir..
10 févr. 2013
Le métier de mes rêves
♥ Le commencement ! ♥
Aujourd'hui j'avais envie de vous parler à coeur ouvert de ce qui me motive chaque jour à me lever le matin, ma passion pour les sapes. Il faut être franche et ne pas se l'a jouer " je suis tombée dedans depuis que je suis petite, ça à toujours été une évidence ", il y a forcément eu un déclic qui fait que du jour au lendemain, j'ai commencé à m'intéresser à ce milieu titanesque et impressionnant de la mode. Même les plus grands noms on connu leur période je-passe-par-tous-les-styles-vestimentaires et je me cherche, en vain.
Parce qu’auparavant, Ines, c'était la fille qui mettait des sweats Roxy taille XXL au lycée avec un slim troué (j'ai des photos à l'appui, mais je ne les sortirai jamais je dis bien JAMAIS, vous pouvez toujours espérer hin hin). Cette période date de quand j'étais en seconde, donc il y a 7 ans (mon dieu comme ça passe vite c'est une horreur..).
Un jour, je suis allée au concert de Kaolin (vous vous en souvenez ? " Allez danse danse, viens dans mes bras, allez tourne tourne reste avec moi.. ") et en allant aux toilettes (oui je vous jure que ce point est important dans l'histoire qui va suivre et que ce n'est pas une histoire scatophile), je me suis fait abordée (" repérée " dans le jargon modesque) par une photographe au nom aussi inspirant qu'elle : France. Elle veut faire des photos de moi, me présenter à une agence car elle pense que j'ai quelque chose d'intéressant. Je reviens auprès de mes amis absolument morte de rire et m'en foutant royalement. On me sermonne, me dit que c'est une chance, je fait mon premier shooting et je me retrouve dans ma première agence, puis dans une autre plus importante et me voilà catapultée dans le monde du mannequinat à l'âge de 15 ans. J'apprends à défiler, on me fait des cours de " pause " devant une glace, j'ai mes premiers contrats, je rencontre des filles magnifiques, je lis des magazines dans les coulisses.. Et tout ça commence à plaire beaucoup au gros garçon manqué sportif qui a toujours dominé en moi.
♥ Le choix de mon avenir ! ♥
Viens alors la fameuse période de terminale où tu dois t'inscrire sur post-bac avec des formations qui te plaise. Comment peut-on savoir ce qu'on va faire de notre vie à 17 ans ? Je regarde les livres d'orientation et mon attention se porte sur " Métiers de la mode " et évidemment, j'ai envie de tout faire : styliste, tendanceur, attachée de presse, responsable de magasin, journaliste de mode,... Je porte mon choix sur journaliste de mode et je vais pleine d'espoir à une journée porte d'ouverte d'une école à Nice. Cette journée restera gravée dans ma mémoire car j'ai fait la rencontre d'un professionnel qui m'a détournée de la voie professionnelle qui m'a toujours attirée. Je le revois me dire tout en criant : " Mais ma pauvre fille, jamais de la vie tu ne trouveras un travail !!! Le journalisme oui, mais ce n'est pas un métier d'avenir ça, la mode ! Moi je voulais être journaliste sportif et je fais que des articles de merde qui m'intéresse pas. Oublie la mode et tes rêves de gamine, il serait temps de grandir. " (je vous jure que c'est vrai).
Désemparée, je me retrouve alors devant mon ordi avec un espace vide dans mes voeux et je réfléchis en tant qu'adulte " qu'est-ce qui me permettra de trouver un travail à coup sur en sortant de mes études ? J'habite à Cannes, sur la Côte d'azur, donc je vais choisir un BTS tourisme, animation et évènementiel ". Voilà comment on passe de nos rêves d'enfants à une vie d’adulte. Et si vous saviez comme je le regrette... Un conseil, choisissez vraiment le métier qui rythmera votre vie par l'envie.
♥ Mon expérience de mannequinat ! ♥
Heureusement j'avais donc le mannequinat à côté pour rallier ma passion à ma vrai vie. Mon plus beau souvenir ? Ma rencontre avec Karl Lagerfield pour le cours métrage Chanel à la villa Eden Roc. J'ai toujours dit en rigolant que ma vie sera réussi le jour où je l'aurai rencontré, et bien c'est chose faite. Je n'y croyais pas quand j'étais sur le plateau, avec lui, Baptiste (qui est vraiment cool en vrai et simple) et mon idole de toujours Freja Beha (je lui ai parlé d'animaux la hooooonte mais elle m'a dit que son chien bouffait toujours son perfecto haha). Le lendemain, impossible d'écouter normalement mes cours de développement touristique.
C'est donc grâce au mannequinat que j'ai pu mutliplier les expériences complètement diverses. J'ai eu la chance de défiler pour de grands noms (Fendi, Azzaro, Ralph Lauren, Louis Vuitton, Sonia Rykiel..), j'ai joué dans une pub Adidas, j'ai donc fait le court métrage Chanel, j'ai fait de la figuration dans des films, j'ai été l'assistante pendant une semaine d'un photographe pour le pacskhot de Façonnable (quand tu prends en photos les produits seuls, pour le eshop par exemple), j'ai fait la campagne internationale de Jean-Claude Biguine (et on a vu ma tronche de cake sur la 5ième avenue hiii), j'ai été dans des magazines, j'ai coaché des jeunes mannequins, j'ai fait le concours Elite Model Look et j'ai remporté la sélection régionale (et une fois à Paris, ils te demande de perdre 7 kilos et des cms précis au tour des hanches, jambes etc.. Bonjour ici Paris, merci, au revoir) et je suis l'égérie actuelle d'un grand groupe de trois marques de fourrures et cuir.. Et il y a surement des trucs complètement fou mais dont je me souviens plus.. Mais je réalise que j'ai eu beaucoup de chance, et que je serai heureuse de montrer les vidéos, photos, books et magazines à mes enfants!
♥ Ma vie professionnelle ! ♥
Je suis donc sortie de mon BTS, une peu perdue et ne voulant pas continuer dans une formation qui ne me plaisait pas trop.. J'ai envoyé environ 10 000 cvs à des hôtels, centre de vacances, office de tourisme... Et je n'ai eu absolument aucune réponse positive, car même si j'avais un bon profil, ces personnes n'engagent que des saisonniers, des stagiaires ou pour 1 mois ou quoi.. Passionnée de mode, je suis donc également fan de robes hautes couture. J'ai commencé peu à peu à m'intéresser de près aux robes de mariées et à l'univers de l'organisation des mariages. Après encore maintes et maintes recherches, j'ai réussi à trouver un poste d'agent commercial en tant que wedding planer, mais donc aussi, payé à la commission. Très peinée côté financier, j'ai du alors arrêter avec regret au bout de deux ans. La crise à considérablement affecté le monde de l'emploi mais également mon moral...
Comment vais-je un jour réussir à travailler dans ce qui me fascine, si personne ne veut me laisser ma chance. En attendant, j'ai trouvé un travail comme vendeuse dans une boutique de luxe, Rodier et chaque jour les remarques des clientes me font espérer un avenir meilleur. Elles me remercient de mon sourire, de ma gentillesse et me disent même que ça se voit que je suis passionnée, que je devrais pas rester en tant que vendeuse mais essayer de percer (on me l'a sorti plusieurs fois ça..). A travers la boutique, j'ai dû un jour réaliser au nom de l'équipe un rapport sur la nouvelle collection. On m'a donné une semaine mais en 1h il était fait. J'avais fait une analyse marketing, j'ai passé en revu les impacts économique des changements de coupes et retranscrit les remarques des clientes.. J'ai tout simplement adoré. J'aimerai tellement tester tous les métiers en relation avec la mode : la communication d'une marque, le développement marketing des produits, le journalisme et l'écriture, l'assistanat d'un(e) chef de projet...
Pour patienter, j'ai repris des études par correspondance. Un licence d'économie, marketing et communication, qui sera en adéquation avec mon BTS évènementiel et pourra peut être m'aider à travailler dans le milieu de la mode. C'est fou de se dire qu'on est passionné à un point, que l'on ferait tout pour qu'une opportunité nous arrive. J'ai créé ce blog il y a maintenant plus d'un an, pour me confectionner mon monde virtuel, communiquer avec vous, écrire sur les sujets qui me plaisent et espérer me faire connaitre, comme un CV à coeur ouvert, et cela confirme inévitablement mon voeu le plus cher.
J'espère plus que tout au monde que 2013 sera mon année... ♥
Et vous, niveau boulot / études ?
Publié par
Unknown
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